Chroniques

Le temps de se remettre à l’action

Photo Pierre Farah Lajoie

Par Pierre Farah-Lajoie

Chroniques

29 janvier 2025

Crédit photo : Drew Farwell / Unsplash

Projets, désirs, souhaits : c’est toute une panoplie d’idées qui nous font rêver au fait de nous accomplir, de laisser notre marque et d’être fiers de nous-mêmes. Ces impulsions viennent à l’occasion frapper à la porte de notre imaginaire et, au fil du temps, nous donnent envie de changer notre réalité.

Quand on se laisse porter par nos rêves, on se sent capable de l’impossible ; on se sent investi d’un pouvoir infaillible ; on se sent apte à briser tous les obstacles, réels ou imaginaires, qui nous séparent de notre idéal.

Combien de fois avons-nous commencé un projet qui ne s’est pas rendu où on l’avait espéré? Les aléas de la vie — les obligations quotidiennes, l’arrivée d’enfants, le décès d’un proche, la perte d’un emploi, ou tout simplement la paresse — peuvent nous forcer à abandonner une idée qui, originalement, nous tenait à cœur.

Nous voulons une vie meilleure. Mais qu’est-ce qu’une vie meilleure, au juste? Peut-on la vivre seulement dans nos rêves, ou peut-on la vivre concrètement? Il arrive souvent qu’on se dise : «Si je le pouvais, je réussirais à accomplir des choses grandioses.» Qu’est-ce qui nous en empêche? Est-ce l’oisiveté, l’incapacité physique, oui bien la peur d’échouer, la peur de ne pas être à la hauteur du défi?

Se remettre en action, c’est bouger, c’est provoquer un changement, c’est déplacer de l’air. C’est être proactif plutôt que de rester immobile, passif sur son divan ou sa chaise, en se demandant : «Qu’est-ce que je pourrais faire pour briser ce carcan qui m’empêche de bouger?» C’est vaincre le confort qu’on trouve dans la sécurité rassurante, mais paralysante du statu quo.

Se remettre en action, c’est un peu comme surfer : c’est affronter avec allégresse les défis posés par les fluctuations des vagues de la vie. Se remettre en action, c’est se réapproprier ses rêves, ses désirs et ses souhaits. C’est reprendre un projet suspendu et lui redonner vie en le retravaillant, comme le ferait un sculpteur qui, peu à peu, voit émerger sous ses mains la concrétisation de son inspiration. Et peut-être qu’au final, se remettre en action n’est pas seulement d’aboutir à la destination voulue, mais d’apprendre à savourer chaque instant du voyage que nous entreprenons, chaque moment où l’on donne un sens à notre existence.

 

À PROPOS DE PIERRE FARAH-LAJOIE

Passionné pour le développement des affaires, Pierre a travaillé dans plus de 50 pays au sein d’entreprises de toutes tailles. Diplômé en génie industriel et détenteur d’une maîtrise en recherche opérationnelle de l’École polytechnique de Montréal, il est un leader qui sait motiver ses collaborateurs à donner le meilleur d’eux-mêmes. Son enthousiasme et son franc-parler en ce qui concerne sa vision de la spiritualité et de la vie ne laissent personne indifférent.

 

Les opinions exprimées dans les textes sont celles des auteurs. Elles ne prétendent pas refléter les opinions de la Fondation Père-Ménard. Tous les textes publiés sont protégés par le droit d’auteur.

 

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